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Portrait de Henri Neuman, un pilier du Pôle Paraclimbing

Henri Neuman est un pilier du Pôle Paraclimbing de la FLERA, où il s’engage pour développer une pratique de l’escalade accessible à un public plus large. Grimpeur investi et coach expérimenté, il accompagne athlètes et bénévoles avec une approche pragmatique, en mettant l’accent sur des entraînements adaptés et une structure durable. Au quotidien, il travaille à faire évoluer le paraclimbing au Luxembourg en lien avec les clubs et les partenaires du parasport. 

 

Parcours et rôle au sein de la FLERA  

Anaïs Bourin : Henri, pour commencer, peux-tu nous raconter ton parcours au sein de la FLERA et ce qui t’a amené à occuper ton poste actuel à la fédération ?  
Henri Neuman : Mes premières expériences avec la FLERA remontent à ma formation d’entraîneur. Quand j’ai ensuite rejoint mon club, qui venait d’être créé, j’ai très vite constaté à quel point il est difficile de trouver des bénévoles prêts à s’engager activement dans le travail fédératif, plutôt que de simplement formuler des critiques.  
Anaïs : C’est ce constat qui t’a poussé à t’engager ?  
Henri : Oui, exactement. Je me suis alors proposé comme délégué de mon club au Conseil d’administration de la FLERA. C’est par cette porte que je suis entré dans la Commission Formation, où j’ai d’abord cherché à comprendre comment tout fonctionnait, avant d’en devenir le président.  
Anaïs : Et comment es-tu passé de la formation au paraclimbing ?  
Henri : Après une pause dans le travail fédératif, je suis arrivé un peu par hasard en contact avec le parasport. Comme ce domaine n’existait pas encore au sein de la FLERA, j’ai eu envie de le développer et de le mettre en place.  
  
Les avancées récentes  

Anaïs : Quelles sont, selon toi, les plus grandes avancées de ces dernières années pour le développement du paraclimbing au Luxembourg ?  
Henri : Cela n’a véritablement démarré qu’en 2025. En très peu de temps, nous avons pu commencer à collaborer avec notre premier athlète de compétition, Joe Schmit. En 2026, la FLERA a été acceptée comme membre du Luxembourg Paralympic Committee (LPC), ce qui est une étape très importante. Je suis très heureux que nous ayons déjà réussi à réunir cinq entraîneurs pour nos entraînements.  
Anaïs : Et au niveau de la pratique régulière ?  
Henri : Nous lançons le premier entraînement ouvert au Rehazenter, deux fois par mois, avec trois créneaux d’une heure à chaque fois. En parallèle, un premier workshop est prévu en collaboration avec le « Centre pour le développement des compétences relatives à la vue (CDV) ».  
  

 


 

Ce qui me plaît dans ce sport, c’est son côté nouveau et hors du commun ainsi que le défi permanent. Surmonter ses peurs me fascine aussi beaucoup, et la nature a évidemment une grande place dans l’escalade en extérieur.” 

 


 


Défis et vision à long terme  

Anaïs : Quels sont les principaux défis que tu rencontres actuellement dans le développement du paraclimbing ?  
Henri : Comme nous en sommes encore au tout début, les grands défis sont surtout liés à la construction et à l’organisation à long terme des entraînements au Rehazenter, à la collaboration avec le LPC, et au renforcement d’une véritable équipe de compétition. Au fond, tout tourne autour de la vision et d’un engagement durable.  
Anaïs : Justement, quelle est ta vision à long terme ?  
Henri : Ma vision, c’est que chacun, quelle que soit sa situation, ait la possibilité de grimper dans un club, dans le cadre de ses capacités. Concrètement, cela signifie que chaque club devrait avoir au moins un coach formé en para-escalade, que la FLERA propose des formations et des formations continues spécifiques, qu’il existe des possibilités régulières de se perfectionner, et que les para-sportifs puissent participer à des compétitions.  
Anaïs : Et de manière plus générale, quels changements souhaiterais-tu voir dans la culture de l’escalade ?  
Henri : Malheureusement, beaucoup de grimpeurs sont plutôt des individualistes que de vrais joueurs d’équipe. J’aimerais que davantage de personnes s’engagent activement dans la vie fédérative et que nous grandissions davantage comme une équipe commune.  
  
La rencontre avec l’escalade  

Anaïs : Revenons un peu en arrière : comment as-tu découvert l’escalade et qu’est-ce qui t’a attiré dans cette discipline ?  
Henri : J’ai découvert l’escalade relativement tard, à 47 ans, grâce à des collègues de travail. Ils ont longtemps insisté avant que j’accepte de les accompagner un jour, après le boulot, à Arlon. L’enthousiasme est venu très vite et ne m’a plus lâché. Ce qui me plaît, c’est le côté nouveau et hors du commun (l’escalade n’est pas un sport comme les autres) ainsi que le défi permanent. Surmonter ses peurs me fascine aussi beaucoup, et la nature a évidemment une grande place dans l’escalade en extérieur.  
Anaïs : As-tu un souvenir marquant lié à Berdorf ou à une autre « aventure » d’escalade ?  
Henri : Ce que j’apprécie particulièrement dans l’escalade, c’est que, quel que soit le pays et même en tant que débutant, on est partout soutenu, abordé et intégré. Berdorf est le premier site où j’ai grimpé en extérieur, il gardera donc toujours une place particulière dans mon cœur.  
Anaïs : Y a‑t‑il une voie à Berdorf qui te tient particulièrement à cœur ? Pourquoi celle-là ?  
Henri : « Kawechelchen ». C’était la troisième voie que j’ai grimpée à Berdorf et la première que j’ai réussie en tête.  
  
Passions en dehors de la falaise  

Anaïs : En dehors de la falaise, quelles sont tes autres passions ou activités ?  
Henri : J’ai constamment besoin de bouger et de faire du sport : je ne supporte de ne rien faire qu’au maximum une heure (ou quand je dors). J’adore la montagne et je passe presque toutes mes vacances là-bas. Je pratique beaucoup de sports de montagne : randonnée, via ferrata et snowboard. À l’avenir, j’aimerais aussi essayer la cascade de glace et l’escalade alpine.  
  
Pour finir sur une note légère  

Anaïs : Quelle musique écouterais-tu en route pour aller grimper ?  
Henri : Je suis plutôt un fan de musique des années 80 et 90. Mais en pleine nature, ce que je préfère, c’est simplement écouter les oiseaux pendant que je grimpe.  
Anaïs : Un dernier mot pour les jeunes grimpeurs ou les bénévoles qui hésitent à s’engager ?  
Henri : Toute personne qui souhaite s’engager dans un club ou une fédération doit être consciente que cela prend du temps. Malgré cela, je ne peux que recommander d’essayer, même sans avoir une grande expérience, car tout s’apprend. Cela apporte beaucoup de joie, parfois aussi de la frustration, mais surtout une grande satisfaction quand on peut contribuer et aider à construire quelque chose de durable. 

Bienvenue à Manuel et Henrique dans l'équipe !

Deux membres bien connus de l’équipe d'entraîneurs rejoignent désormais l’équipe salariée de la fédération.

Manuel Rodriguez Jauregui occupera le poste de Headcoach, sur la partie Coordination & Opérations. Il sera responsable de la coordination des entraînements et de l’équipe des entraîneurs, ainsi que de la logistique (stages, compétitions, déplacements...) et du suivi budgétaire.

Henrique Kelbert prendra le rôle de Performance & Conditioning Coach, sur la partie Programmation & Stratégie. Il assurera la planification stratégique (annuelle et pluriannuelle), l’individualisation des programmes d’entraînement, et veillera aux aspects santé et sécurité (prévention des blessures, antidopage...).

Tous deux collaboreront étroitement sur plusieurs volets transversaux : analyse et reporting de saison, suivi des performances et détection de talents, ainsi que la coordination sportive générale.

Leur arrivée en tant qu’entraîneurs salariés marque une belle étape pour continuer à structurer et renforcer notre projet sportif.

Mise en place d’un dispositif de signalement éthique à la FLERA

La FLERA a mis en place un dispositif de signalement éthique et de recommandations, en lien avec les récentes évolutions institutionnelles, notamment la création de l’Agence Luxembourgeoise pour l’Intégrité dans le Sport (ALIS), ainsi que dans le cadre de son Code de Déontologie. Cette initiative vise à renforcer la transparence, la confiance et le respect au sein de la fédération.

Deux référents éthiques, un représentant salarié et un représentant bénévole, sont chargés de gérer ce dispositif. À ce jour, Anaïs Bourin a été nommée référente éthique salariée, tandis qu’un référent bénévole est encore recherché. Le président Jacques Welter assure l’intérim.

Avis aux personnes intéressées : contactez-nous à l’adresse info@flera pour postuler.

Ce formulaire en ligne permet de signaler une situation, de solliciter un avis éthique ou de formuler des recommandations. Toutes les informations sont traitées de manière strictement confidentielle, dans le respect du RGPD, afin de garantir un cadre sûr, équitable et respectueux pour tous.

Inscription finale ouverte – Entraîneur d’escalade en salle LUXQF3

L' inscription finale pour notre formation d’entraîneur d’escalade en salle LUXQF3 est ouverte !

→ Inscription via MyGuichet.lu.

Notre programme LUXQF3 vous forme à encadrer en toute sécurité et avec efficacité le bloc, la moulinette et l’escalade en tête.
Objectif : former des encadrants compétents capables de planifier, superviser et animer des séances d’escalade pour tous les âges.

Modules spécifiques escalade :

M1 – Initiateur d' escalade en SAE (moulinette & tête)
16–17 & 30–31 mai 2026

M2 – Initiateur d'escalade en bloc SAE
25–26 avril 2026

M3 – Approfondissement des bases de l’entraînement 
06–07 & 13–14 juin 2026

Modules généraux :

En complément, vous suivrez une formation commune couvrant les principes du LTAD, les habiletés motrices fondamentales, les bases du coaching, l’analyse de la performance, la gestion des blessures et la pratique du coaching.

Inscrivez-vous maintenant – les places sont limitées ! 

Portrait d'Eric Dimmer

Éric Dimmer, président de la Commission Falaise de la FLERA jusqu'en février 2026 et Trésorier depuis le mois de mars, est bien plus qu'un grimpeur accompli. Préposé à la nature et aux forêts à Wormeldange, il veille sur nos sites d'escalade avec une énergie contagieuse. Rencontre avec cet homme de terrain qui protège Berdorf tout en prospectant de nouveaux spots de grimpe. 

 

Parcours et engagement

Anaïs Bourin : Éric, comment s’est fait ton premier contact avec la FLERA et la Commission Falaise (CoFa) ? 
Éric Dimmer : Mon premier contact avec la FLERA remonte à 2006–2007. À l’époque, j’ai rejoint la CoFa pour pouvoir participer à l’équipement de nouvelles falaises, de nouveaux secteurs. Entre 2006 et 2009, j’ai aussi pris part à plusieurs conseils d’administration de la fédération pour faire avancer ce dossier. 
A.B. : Pourtant, tu t’es à un moment éloigné de la fédération… 
É.D. : Oui. Malheureusement, le premier dossier présenté par la CoFa a été refusé par les autorités, avec des arguments que je n’ai pas vraiment compris. Ça a été un gros coup sur la motivation, au point que j’ai quitté la CoFa et la FLERA. 
A.B. : Qu’est-ce qui t’a fait revenir ? 
É.D. : En 2018, de jeunes grimpeurs motivés ont relancé la CoFa et m’ont contacté pour obtenir des infos sur l’ancien dossier. Ça m’a redonné l’élan pour m’engager à nouveau. Depuis 2018, je suis redevenu membre de la Commission, et depuis 2022 j’en étais le président. Aujourd'hui j'ai repris la fonction de Trésorier, et je continue de m'investir dans la fédération avec conviction et détermination. 
 
Rôles et priorités de la Commission

A.B. : Concrètement, quel est le rôle de la CoFa aujourd’hui ? 
É.D. : Après la relance en 2018, la première priorité a été de rétablir, entretenir et développer les relations avec les autorités autour du site d’escalade sportive “Wanterbaach”. L’idée était de montrer que la CoFa et la FLERA peuvent gérer le site existant avec sérieux, pour progressivement préparer le terrain à de nouvelles parois équipées. 
A.B. : Quelles avancées récentes te semblent les plus importantes ? 
É.D. : Plusieurs choses : la signature d’une convention d’entretien du Wanterbaach avec la commune de Berdorf, la création d’un groupe d’équipeurs formés dont tu fais partie d’ailleurs, l’instauration d’un entretien annuel structuré du site, l’organisation d’un colloque qui a marqué une étape clé dans la relance du dossier des nouvelles falaises, les premières avancées concrètes de ce dossier, et l’accord de principe du ministère de l’Environnement pour la création de nouvelles voies. 
A.B. : Et les défis auxquels vous êtes confrontés ? Par exemple, accès, sécurité, environnement, fréquentation ? 
É.D. : Honnêtement, tous ceux que tu cites et d’autres encore. La fréquentation sera certainement l’un des plus gros enjeux des prochaines années. Il y a aussi un changement d’approche chez une partie des nouveaux grimpeurs : certaines règles qui allaient de soi ne sont plus forcément respectées, comme ne pas grimper sur du grès mouillé ou rester respectueux des autres. Ça résume bien les défis actuels en matière de sensibilisation, de responsabilité individuelle et de culture de l’escalade en milieu naturel. 
 
Vision et collaborations

A.B. : Comment vois-tu l’avenir de l’escalade en falaise au Luxembourg ? 
É.D. : Pour moi, il est essentiel qu’elle ne soit plus limitée au seul Wanterbaach. Plus largement, je souhaite que le sport se développe à un niveau élevé, autant sur le plan organisationnel que sportif. Et il faut absolument assurer la relève dans les commissions, en impliquant des jeunes bénévoles et, si possible, des professionnels, pour maintenir la continuité et le dynamisme. 
A.B. : Et la collaboration entre FLERA, grimpeurs, communes et propriétaires des terrains ? 
É.D. : Globalement, je la vois de manière positive. Chacun arrive avec ses propres intérêts, c’est normal, mais dès qu’on discute, on se rend souvent compte que les positions ne sont pas si éloignées. Par contre, cela demande beaucoup de patience, de persévérance et une vraie volonté de trouver des solutions communes. 
A.B. : Quels changements souhaiterais-tu voir dans la culture de la pratique en extérieur ? 
É.D. : J’aimerais que chacun fasse l’effort de respecter au mieux la falaise, le site, la nature et les autres usagers de la forêt. Avec l’augmentation du nombre de pratiquants et d’usagers des espaces naturels, il est indispensable d’adopter une attitude respectueuse et responsable. Et ce respect doit aller dans les deux sens. 
 
L’humain derrière la fonction

A.B. : Comment as-tu découvert l’escalade ? 
É.D. : Grâce à un copain qui m’a demandé un jour si j’avais envie d’essayer l’escalade. J’ai dit oui, et j’ai fait mes premières expériences au mur d’Ettelbruck en 2001. Je suis tombé amoureux de ce sport et je le pratique toujours. J’y ai aussi rencontré deux de mes meilleurs amis, avec lesquels j’ai vite découvert l’escalade en falaise, ce qui m’a encore plus motivé. 
A.B. : Un souvenir marquant à Berdorf ou ailleurs ? 
É.D. : Au Wanterbaach, l’enchaînement de « Cima Ovest » (7c+) reste gravé. Ce n’était pas seulement le crux en lui-même, mais le fait de la faire avec Pierre. On avait ce projet en commun, on a travaillé la voie, on a essayé plusieurs fois… et ce jour-là, on l’a enchaînée tous les deux. C’était notre voie la plus dure à ce moment-là. Une journée parfaite : réussir un projet, partager ça avec un ami, et finir autour d’une bière. 
Une autre aventure marquante, c’est ma première grande voie avec rappels avec Thierry. Les trois premiers rappels, on se croyait pros. Puis l’ego a pris un peu trop de place : erreurs de débutant, nœud de stop, relais raté… À un moment, je me suis retrouvé sur un relais de voie sportive, obligé de détacher la corde pour que Thierry puisse régler le problème. On était déjà épuisés avant même de commencer la voie. Mais au final, on l’a enchaînée et on est rentrés sains et saufs. Une vraie aventure. 
A.B. : À Berdorf, y a-t-il une voie qui a une signification particulière pour toi ? 
É.D. : Oui, sûr et certain : « Danièle ». Pour moi, la 6a la plus dure au monde. Je l’adore et je la grimpe très souvent, mais je ne sais pas pourquoi : je la grimpe toujours différemment, peu importe ma forme, souvent avec les avant-bras en feu. Il m’arrive encore aujourd’hui de découvrir de nouvelles prises, de nouveaux pieds, de nouveaux mouvements. Ce n’est peut-être pas une super pub pour moi comme grimpeur, mais c’est comme ça : j’ai une relation spéciale avec cette voie. 
A.B. : En dehors de la falaise, qu’est-ce qui te passionne ? 
É.D. : La forêt, clairement. C’est une passion d’enfance qui m’a conduit à mon métier de garde-forestier, ça se passe presque d’explications. Ensuite l’eau : j’adore la plongée et le surf/wakeboard. Je grimpe mieux que je ne pratique ces activités, mais j’y prends énormément de plaisir. Et plus récemment, j’ai découvert la montagne à travers le snowboard. C’est un sport super satisfaisant, même si je tombe encore beaucoup. Le problème, c’est que je n’ai pas assez de congés pour tout faire. 
A.B. : Y a-t-il une valeur ou une philosophie qui guide ton engagement associatif et sportif ? 
É.D. : Quand je m’engage dans quelque chose, je termine le travail du mieux possible, en accord avec mes convictions. J’essaie aussi de comprendre les autres points de vue, de rapprocher les gens et les acteurs pour arriver à un résultat satisfaisant pour tout le monde. Ce n’est pas toujours possible, mais j’essaie. 
 
Un ton plus léger pour conclure

A.B. : Si tu pouvais grimper n’importe où dans le monde demain, tu irais où et avec qui ? 
É.D. : Version réaliste : Kalymnos, avec ma femme et mes potes. Pour moi, c’est le meilleur site : la roche, la mer, la bouffe, l’ambiance, l’hospitalité… tout y est. Et en version vœu : grimper un jour à la Red River Gorge, que j’imagine comme un Berdorf en grand. Et là aussi, de préférence avec ma femme et mes potes, bien sûr ! 
A.B. : Et en allant grimper, tu écoutes quoi ? 
É.D. : Du rock/metal, du old school hip-hop ou de la house/techno. 
A.B. : Un mot pour les jeunes grimpeurs ou les bénévoles qui hésitent à s’engager ? 
É.D. : « Try and error ! ». C’est seulement en essayant qu’on peut changer les choses. Se plaindre ne sert à rien et rend insatisfait à long terme. 



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Rejoignez-nous en tant que bénévole !

En devenant bénévole, vous contribuez à créer une communauté d’escalade plus solidaire et engagée, en mettant votre temps, vos compétences et votre passion au service du collectif.

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La CTL à la Coupe de Belgique de difficulté des jeunes 2026

Six des plus jeunes athlètes du Climbing Team Luxembourg ont lancé leur saison internationale de difficulté en Belgique!

Alba Grosjean, Amélie Birgen, Daniel Fogen, Marie Herling, Laura van Wissen et Maëlys Hoa Britz ont lancé leur saison internationale d’escalade en tête en prenant le départ d’une manche du circuit CMBel en Belgique, face à un plateau relevé de jeunes grimpeurs venus de toute la région. Ils ont pu se mesurer à de nouvelles voies, gagner en expérience dans un format officiel et ramener de précieux enseignements pour la suite de l’année. 

Résultats nos athlètes signent de belles performances :  

U15

  • Laura van Wissen prend une excellente 2e place
  • Maëlys Hoa Britz termine 6e après la finale

U13

  • Amélie Birgen décroche une 3e place et monte sur le podium
  • Alba Grosjean grimpe jusqu’à la 5e place
  • Marie Herling termine 8e
  • Daniel Fogen se classe 14e après une compétition très disputée

Un très bon début de saison et beaucoup de motivation pour la suite!

Résultats :
Vers le classement de la compétition

Galerie photo :
Retrouvez toutes les photos de la compétition

COSL Spillfest : rejoignez l’événement et notre équipe de bénévoles !

Nous vous invitons à participer au 43e Spillfest du Comité Olympique et Sportif Luxembourgeois (COSL)

  • le 14 mai à la Coque, Kirchberg
  • de 10h00 à 17h30

En collaboration avec la Ville de Luxembourg et les fédérations sportives nationales, le Comité Olympique et Sportif Luxembourgeois (COSL) organise cette année la 43ᵉ édition du Spillfest. Venez découvrir un large éventail d’activités sportives tout en vous amusant ! 

En tant que Fédération d’escalade, nous serons également présents lors de l’événement. Nous proposerons des activités et assurerons leur encadrement et bon déroulement. Venez essayer l’escalade et relever le défi dans une ambiance conviviale et bienveillante ! 

Appel à bénévoles !
Vous souhaitez faire partie de l’équipe de bénévoles de FLERA et nous aider lors de nos événements ?

Inscrivez-vous via ce lien et rejoignez-nous !

 

Fiers de présenter nos équipes du LPC pour 2026 

Le 5 mars 2026, au Rehazenter, le Luxembourg Paralympic Committee a dévoilé ses équipes officielles pour 2026, réunissant 17 athlètes issus de 8 disciplines, dont 5 nouveaux athlètes cette saison, preuve de la belle dynamique du parasport au Luxembourg.

Parmi eux : Joe Schmit, qui représentera le Luxembourg en para-escalade. 


Photo : Gilles Miny

Félicitations à tous les athlètes sélectionnés et merci à nos fédérations, partenaires et sponsors pour leur soutien continu.

Lisez le communiqué de presse ici : 

FR – Communiqué de presse

DE – Pressemitteilung

Création d'une nouvelle Commission Sécurité

La FLERA annonce la création de sa Commission Sécurité, une nouvelle étape pour renforcer la prévention des risques et promouvoir une pratique de l’escalade sûre et responsable au Luxembourg.

À travers le partage des bonnes pratiques, l’accompagnement des clubs et l’analyse des incidents, la commission contribue activement au développement d’une culture de sécurité durable en escalade, en salle comme en extérieur.



La sécurité est une responsabilité partagée au sein de toute la communauté de l’escalade, nécessitant une vigilance constante, de la formation et un engagement collectif.

Lisez le communiqué de presse ici : Communiqué de presse du 27 février 2026

SEEL! The FLERA newsletter

La newsletter de la FLERA arrive bientôt !


Nous sommes heureux d’annoncer le lancement, dès la semaine prochaine, de la toute première newsletter de la FLERA.

Ce nouveau rendez-vous vous permettra de rester connectés et informés des dernières actualités.

Au programme :

  • Les nouvelles de la fédération, de nos grimpeurs et de nos clubs membres qui font vivre notre communauté,
  • Des opportunités de formation et d’apprentissage en escalade, en salle comme en plein air,
  • Les prochains événements et compétitions à ne pas manquer.

Ensemble, faisons grandir une communauté d’escalade forte, solidaire et passionnée !

 

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Championnat National d'Escalade de Bloc 2025 - résultats

Les champions nationaux de bloc 2025 sacrés à Thionville !

Le 4 janvier 2026, le Championnat National d’Escalade de Bloc 2025 et son Open ont réuni plus de 140 compétiteurs au Club Escalade Évasion Thionville (CEET), lors d’un évènement coorganisé par la FLERA et le CEET. Sur 53 blocs de qualification et des finales disputées selon les standards World Climbing, les meilleurs grimpeurs et grimpeuses de la région se sont illustrés.

Les titres nationaux ont été attribués à Alex Gerspach (Senior Hommes), Lola Slavazza (Senior Femmes) et Lars Migge (Master Hommes), confirmant le dynamisme de l’escalade luxembourgeoise et le travail mené au sein de la filière compétition de la FLERA.

Félicitations à tous les participants pour leurs performances !



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